La maison
Mediora — Là où l’instant demeure
Un instant passe. Certains restent : un verre servi à la tombée du jour, un invité qu’on retient à dîner, une conversation qui se prolonge. Des années plus tard, un goût ou une odeur suffit à les rouvrir en entier.
Une demeure est le lieu où l’on reste. Celle de Mediora n’a pas d’adresse. Elle tient à quelques conditions : un seuil qu’on franchit, une table où l’on prend place, un temps qu’on cesse de mesurer.
Les anthropologues appellent commensalité le fait de partager la table. La convivialité en est le prolongement : le convivium latin désignait le repas pris ensemble, où l’on vit avec les autres le temps d’une soirée. Autour de la Méditerranée, ces gestes viennent en premier : on sert à boire à l’hôte avant de lui demander son nom.
Les échanges vont de plus en plus vite. Ces gestes sont lents et très anciens : ils ont traversé des siècles sans perdre leur sens. Mediora veille à ce qu’ils trouvent encore un lieu où demeurer.
Mediora crée des marques qui ouvrent ces moments, chacune par un sens. Zestino, la première née, par le goût : l’apéritif, l’heure où le jour bascule. Puis l’air de la mer qui entre par une fenêtre ouverte, le poids d’un objet qu’on se passe de main en main à table. D’autres moments…
Une maison de marques méditerranéennes.
Ce qu’on appelle culture méditerranéenne n’est pas un héritage figé : c’est le dépôt d’une circulation. Si la Méditerranée est circulation, une maison méditerranéenne doit circuler.
Mediora ne vend pas des produits méditerranéens. Elle outille un geste — celui d’ouvrir un moment à quelqu’un.